Occupez-vous-en !

Un blog ? Pourquoi un blog ?

En militant discipliné, j’avais pris l’habitude d’écrire régulièrement une petite note politique que je publiais sur les réseaux sociaux. Elle n’avait pas vocation à en apprendre beaucoup à celles et ceux qui participent déjà à l’action collective dans laquelle je suis engagée. Ce n’est donc pas à eux que je m’adresse en priorité. Elle se voulait plutôt être un point de situation à l’usage des moins aguerris ou des à priori moins intéressés. J’avais alors pu vérifier que d’un ami à une autre de ses propres amies en passant par plusieurs partages et intermédiaires, cette note était lue. Bien entendu, son audience était limitée à quelques-uns mais dans l’action politique par les temps qui courent, on sait qu’éveiller la curiosité de quelques-uns, c’est déjà beaucoup. Et puis, cela me permettait à moi même de prendre le temps de faire un point et d’écrire, quoi que mes écrits vaillent.

Ceux qui m’ont appris et m’apprennent encore en politique ont toujours insisté sur la nécessité de l’écrit. Mais voilà, le rythme soutenu entre l’activité professionnelle, les nombreuses tâches militantes et tout ce qui demande du temps dans une vie à peu près normale m’ont un peu éloigné de mon clavier. En tout cas pour prendre le temps d’écrire. Mais à quelques mois d’échéances aussi importantes que l’élection présidentielle et les élections législatives de 2017 et compte tenu de mon engagement sans réserve dans cette séquence politique, j’ai envie de m’astreindre de nouveau à une discipline de fonctionnement et donc à écrire pour, peut-être, éveiller encore d’autres curiosités. L’ouverture de ce blog constitue donc ce nouveau point d’étape. Avec cet outil conçu de la manière la plus basique (vous en êtes les premiers témoins), je ne prétends à rien d’autre que de proposer un espace où lire et retrouver cette note que j’écrirai le plus régulièrement possible. Cependant je ne fige ni la forme ni l’usage qui pourraient être amenés à évoluer, nous verrons bien. Le moment est juste trop grave et trop sérieux pour que je ne me rapproche pas, un peu, du clavier. Vous voilà donc avertis.

On peut s’en foutre mais on ne peut pas y échapper 

Parmi les difficultés du militant politique et les défis qu’il a à relever, se trouve la nécessité de surmonter le décalage qui existe entre l’entre-soi des engagés et la grande masse des citoyen-ne-s. En effet, si les français sont un Peuple très intéressé par la politique (en cette période de fêtes de fin d’année, je vous mets au défi de vivre un repas de famille où l’on ne parle pas un instant de politique), il n’en demeure pas moins qu’ils rejettent massivement ce qu’elle représente sur le plan institutionnel, ses pratiques et les partis politiques en tête. Combien de fois on s’arrache les cheveux quand dans une même journée, la même personne refuse de parler politique (« ah non mais moi la politique, ça ne m’intéresse pas ») mais passe son temps à prendre des positions qui sont en fait éminemment politiques ? Quand vous évoquez votre situation (logement, travail, chômage, précarité…), quand vous commentez l’actualité, quand vous consommez et même quand vous mangez, vous ne le savez peut-être pas, mais tout le temps, vous faîtes, à votre niveau et à votre manière, de la politique ! Car tout est politique ou, plus exactement, très souvent, tout découle de situations et de décisions politiques.

En fait, le syndrome du « ah non mais moi la politique, ça ne m’intéresse pas » vient de ce que le mot évoque à la personne qui prend position sur lui. J’ai fait cet exercice récemment de demander à des amis ce que le mot « politique » leur évoque. Là où je vois « vie de la cité », « organisation », « intérêt général », ils me répondent bien souvent « déconnectés », « cumulards », « corruption », « affaires ». Ce constat est essentiel. A l’heure où le capitalisme productiviste mondialisé provoque une crise écologique qui met en cause la capacité même des êtres humains à vivre sur cette planète, à l’heure où la misère se répand considérablement pendant que la richesse et le pouvoir s’accumulent de façon insensée entre quelques mains, à l’heure où les tensions surviennent, menaçant de faire rejaillir le risque de guerre généralisée, beaucoup de citoyens ont jeté l’éponge. Ils la jettent parce qu’ils ne se sentent pas représentés par les politiques et leurs pratiques ou alors parce qu’ils considèrent que leurs décisions n’ont plus de prise sur une réalité dont ils pensent qu’elle nous échappe. Autrement dit, c’est à l’heure où nous avons le plus besoin de politique et surtout que le Peuple se mêle de politique que de trop nombreux citoyens refusent de s’y mettre. Heureusement que cela n’est pas une généralité. Néanmoins, l’heure est grave.

Bien entendu, on peut décider de s’en foutre. D’ailleurs, tout nous y encourage ! Quand vous êtes en difficulté pour joindre les deux bouts, pour nourrir vos gosses et vous en occuper en plus de votre travail, il peut se comprendre que vous n’ayez pas le temps nécessaire pour vous occuper en plus de politique. Pourtant, ce serait faire erreur que de considérer que votre situation n’est pas un fait politique. D’autres se laissent berner par des discours démobilisateurs dans un genre météo qu’on entend particulièrement en entreprise, du style « le monde change, on n’y peut rien », « on ne peut pas tout changer », « c’est comme ça ». Tout est pourtant fruit de décisions. Dès lors que l’on comprend cela, on comprend que ce qui est fait peut être défait et inversement. Enfin, cette somme considérable d’offres et de produits à consommer participe d’un détournement général de l’attention qui fait les beaux jours de ceux qui ont à la fois intérêt à ce que nous achetions ce qu’ils ont à nous vendre et intérêt, par la même occasion, à ce que nous ne nous mettions pas trop à réfléchir ! La vérité, c’est que si les choses continuent, c’est aussi parce que l’on accepte qu’elles continuent. Malgré l’urgence, nous consentons à la situation. Que nous le voulions ou non, nous sommes confrontés aux mêmes défis. Mais désormais, ils sont aggravés par un caractère d’urgence. Il est donc nécessaire que chacun s’y mette. La politique doit cesser d’être considérée comme le domaine réservé d’une poignée de professionnels du genre. Elle cessera de l’être d’autant plus vite que vous vous en occuperez vous aussi !

2017 permet tout !

Dans quelques jours, 2017 s’en viendra. Dans le calendrier des évènements historiques, cette année 2017 peut faire date. Plus exactement, pour les raisons que je viens d’évoquer et l’urgence qu’elles revêtent, il est nécessaire qu’elle fasse date. Ce doit être le moment de la réappropriation par le Peuple de la politique pour la mettre au service de l’intérêt général. 2017 sera en France une année d’élections : l’élection présidentielle et, cinq semaines plus tard, les élections législatives. L’élection présidentielle est celle qui passionne le plus les français. Mais savent-ils seulement que, compte tenu des pouvoirs qu’elle confère à celui ou celle qui la gagne, cette élection permet presque tout ? D’un seul coup, tout peut continuer ! D’un seul coup, tout peut être pire que cela n’était ! D’un seul coup, tout peut aussi changer et commencer à aller mieux ! Le choix que vous allez faire en 2017 est déterminant. Il l’est d’abord par la nature de l’élection mais il l’est en fait surtout par le contexte dans lequel elle se tient.

Voulons-nous continuer avec le système de la caste médiatico-politique et de la monarchie présidentielle ? Allons-nous continuer à laisser la pauvreté gagner du terrain, le chômage se généraliser, l’Etat se disloquer, les services publics reculer alors que notre pays n’a jamais été aussi riche de son histoire et qu’il est le pays d’Europe qui compte le plus de millionnaires ? Allons-nous laisser détruire le seul écosystème compatible avec la vie humaine ? Allons-nous laisser ce poursuivre le cauchemar européen qui fait que l’Union Européenne actuelle est seulement un marché unique qui soumet les peuples à la compétition généralisée et à la dictature des banques et de la finance ? Allons-nous poursuivre les logiques de guerre qui menacent ? Sont-ce les cours de bourse et les taux de profit qui dictent nos vies ? Sommes-nous une nation occidentale ou une nation universaliste ? La liste n’est pas exhaustive mais voilà autant de questions et de problèmes posés que 2017 doit permettre de résoudre. C’est d’autant plus urgent de le faire qu’il est certain que la triple crise démocratique, sociale et écologique n’attendra pas nos décisions pour se poursuivre et s’accélérer si nous n’y mettons pas fin tout de suite. De même, il est à peu près sûr que si certains des prétendants accèdent au pouvoir, ils feront tout ce qui sera en leur capacité pour rendre notre tâche plus difficile encore qu’elle ne l’est déjà et éloigner le plus possible la perspective de notre nécessaire Révolution Citoyenne.

Pic nic douille ?

A quatre mois du premier tour de l’élection présidentielle, on commence seulement à entrevoir l’offre politique qui nous sera proposée. Je vais y aller volontairement à la hache. N’y voyez pas une simple volonté d’écourter cette note déjà trop longue mais plutôt la volonté de vous aider à fluidifier vos conversations politiques autour de la dinde farcie dans quelques jours ! Commençons par les plus omniprésents et les plus simple à traiter, les amoureux des primaires, les rêveurs d’un bipartisme à l’américaine qui ne verrait tête dépasser des leurs, j’ai nommé : la droite et le PS. Partout en Europe, ces deux là tendent à gouverner main dans la main, à l’image de la grande coalition en Allemagne et des politiques qu’ils mènent de concert au sein des Institutions Européennes. Il y a longtemps déjà que le Parti Socialiste a achevé sa mue libérale. Tant et si bien qu’il devient difficile de le distinguer de la droite, sensée être son adversaire principal ! C’est embêtant quand le mot « gauche » est associé à un objet vidé de sa substance ! Ainsi la répartition du pouvoir entre eux dans le temps fonctionne comme un système de tourniquet. Je te passe le sel, tu me passes le poivre ? S’il subsiste des différences, ni les uns ni les autres ne remettent foncièrement en cause ni le libéralisme économique, ni le productivisme. Le PS s’est considérablement droitisé (« le monde change, on n’y peut rien », « on ne peut pas tout changer », « c’est comme ça » !!!), poussant la droite encore plus à droite pour s’en différencier. Droite qui, par ailleurs, souhaite profiter de l’occasion pour récupérer l’électorat de l’extrême droite.

Cet appauvrissement du clivage idéologique entre la droite et le PS, cet effet de « pareils aux mêmes » associé au rejet que l’on décrivait au dessus de la politique et de ses représentants, provoquent deux conséquences : D’abord une aggravation de l’abstention (« à quoi bon ? » « pour quoi faire ? ») et un vote « dégagiste » (« Qu’ils s’en aillent tous ! »). Si on prend l’exemple américain, on voit bien que la victoire de Trump s’explique davantage par une forte abstention et une incapacité de Clinton à mobiliser un électorat populaire que par une réelle adhésion à ce que Trump incarne. Le hic, c’est que le « Qu’ils s’en aillent tous » peut revêtir des aspects et des objectifs bien différents, voir opposés. En France, par exemple, l’héritière Le Pen prétend agir « Au nom du Peuple » avec un programme et des objectifs politiques diamétralement opposés à ceux de Jean-Luc Mélenchon, le candidat de La France Insoumise et son programme « L’Avenir en Commun ». Qui incarne vraiment le vote « dégagiste » et surtout, après avoir « dégagé » ceux qu’il fallait dégager, quel projet porte-t-on, quel programme met-on en oeuvre ?

Car si l’on ne veut pas de la droite extrêmisée de François Fillon (pourquoi voter pour le premier ministre de  Sarkozy qu’on a dégagé en 2012 pour qu’il fasse pire qu’Hollande qui lui-même a fait pire que Sarkozy ?!), ni du PS droitisé d’un Valls ou inconséquent d’un autre, comment éviter, en plus, les Trump à la française ? Macron, qui crie fort avec une voix qui mue encore les poncifs libéraux d’il y a vingt ans (« libérer le travail », « rêver d’être milliardaire », blabla…) ? Je m’arrête là un instant, en bon marketeur, page de pub, car je ne résiste pas à l’idée de vous servir un extrait du livre-programme… d’Emmanuel Macron ! Ca s’appelle « Révolution ». Attention, je cite : « C’est au lycée, par le théâtre, que j’ai rencontré Brigitte. C’est subrepticement que les choses se sont faites et que je suis tombé amoureux. » Merci pour La France, Manu ! Sinon, et en dehors des multiples candidats auxquels je ne veux pas faire insulte bien que je ne les évoque pas, il vous reste à faire un choix entre les différents candidats que l’on situe classiquement à la gauche du PS. Et ce n’est pas ce qui manque !

Des nuances de rouge jusqu’au vert, vous avez l’embarras du choix pour trouver, je pense, une digne représentation de ce que sont vos convictions. Faîtes vous plaisir ! Même si, se faire plaisir n’est pas le sujet ! Selon moi, et pour reprendre la formule de mon camarade Eric Coquerel, il y a un « vote nécessaire ». Un seul vote nécessaire car il n’y a qu’un seul candidat qui combine à la fois un programme de rupture positif pour le pays (en ce sens qu’il permet non seulement de dégager la caste oligarchique au pouvoir, mais aussi de traiter la triple urgence démocratique, sociale et écologique) et la capacité d’être au second tour de l’élection présidentielle. Il s’agit du candidat que je soutiens, celui du mouvement La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

Rejoignez le mouvement ! 

En 2012, Jean-Luc Mélenchon a été le candidat du Front de Gauche et a défendu son programme, « L’Humain d’Abord ! ». Il a alors réuni 4 millions de voix pour un score de 11,1%, sortant la gauche de progrès des abîmes où elle se trouvait. Le quinquennat Hollande est passé par là, semant le trouble par ses renoncements, ses trahisons et allant jusqu’à vider mot « gauche » de sa substance (comment expliquer en effet que la « gauche » fasse pire que Sarkozy ?). De même, le Front de Gauche n’a pas su dépasser le cadre d’un cartel de partis politiques dans un contexte où pourtant ces derniers sont de plus en plus rejetés par l’opinion. Il s’est rendu illisible à de nombreuses reprises, ajoutant la confusion là où il y avait besoin d’un ample point d’appui stable. Ce sont notamment les raisons pour lesquelles, en Février 2016, Jean-Luc Mélenchon a choisi de proposer sa candidature à l’élection présidentielle de 2017, lancé un travail programmatique sur la base du programme de 2012 ainsi qu’une méthode, celle du mouvement hors cadre de parti, La France Insoumise.

A ce jour, La France Insoumise, c’est plus de 180 000 personnes et 2 000 groupes d’appui. Le groupe d’appui, c’est la structure de base du mouvement. Il s’agit de groupes d’action d’une douzaine de personnes maximum qui créent un nouveau groupe dès lors qu’ils atteignent ce nombre afin de couvrir le plus largement possible le territoire. Le mouvement est hors cadre de parti en ce sens qu’on peut en être indifféremment que l’on soit membre ou non d’un parti politique ou d’une quelconque organisation. Il y a un espace politique national de La France Insoumise qui se charge d’établir le lien entre toutes les organisations qui soutiennent le mouvement et la candidature de Jean-Luc Mélenchon mais il ne s’agit pas de reconstituer un cartel de partis politiques comme le fût le défunt Front de Gauche. La France Insoumise est ce parti sans bord dans lequel chacun est le bienvenu dès lors qu’il soutient la candidature de Jean-Luc Mélenchon, son programme et sa méthode. A partir de là, tout est possible. Le mouvement a déjà à son actif plusieurs évènements qui renouvellent les formes du militantisme politique, à l’image du Défilé du mois de Juin sur la Place Stalingrad à Paris qui a donné à voir cette France Insoumise dans toute sa diversité, mais aussi à l’image de la première Convention Nationale du mouvement qui s’est tenue à Lille avec une large part de tirage au sort dans ses effectifs !

Dans les groupes d’appui, des volontaires d’horizons très divers passent à l’action ensemble au service d’idées communes. Ainsi, depuis l’été, pendant que certaines caravanes politiques distribuent des tongs sur les plages, la Caravane Insoumise parcoure les quartiers populaires à la rencontre de celles et ceux qui ont rarement la chance de partir en vacances pour aider à l’accès aux droits et inciter à l’inscription sur les listes électorales (laquelle inscription se termine le 31 Décembre si vous voulez pouvoir voter en 2017, les amis, pensez-y !). Nous avons porté un message clair qui consistait à dire  : « Si vous n’allez pas voter, vous laissez le champ libre à ceux qui votent pour défendre leurs intérêts particuliers, les riches, les puissants. Ayez voix au chapitre ! Allez voter, ne serait-ce que pour qu’ils dégagent ! Allez-y et convainquez autour de vous qu’il est important d’y aller ». Dans de nombreux endroits, nous avons pu vérifier l’efficacité de notre action.

Désormais, notre campagne vient de passer une nouveau cap important avec la publication de notre programme « L’Avenir en Commun » (programme de La France Insoumise pour les élections présidentielle et législatives de 2017). Ce programme issu d’un processus de plusieurs mois est le fruit d’un travail de co-élaboration pour enrichir considérablement celui de 2012, « L’Humain d’Abord ! ». Certes, nous voulons voter pour que la caste oligarchique au pouvoir dégage, mais nous voulons aussi et surtout défendre un projet positif pour le pays. Ainsi, notre programme développe 7 axes pour traiter méthodiquement la triple crise démocratique, sociale et écologique qui nous assaille. Ce livre-programme sera complété d’une quarantaine de livrets thématiques pour aller au bout de chaque grand sujet identifié. Il s’agit maintenant pour nous d’en assurer partout la diffusion au Peuple français.

Nombre d’indicateurs laissent penser qu’en 2017, avec Jean-Luc Mélenchon, nous pouvons y arriver. Au delà des sondages et enquêtes d’opinion que nous lisons comme de bons horoscopes, le nombre de signataires sur la plateforme JLM2017.FR augmente à bon rythme, comme le nombre de parrainages et de dons pour financer notre action. Et il faut impérativement que vous voyiez la chaîne Youtube de Jean-Luc Mélenchon qui atteint les sommets dans son genre ! Voilà de quoi vous occuper ces prochains jours même si je sais qu’il y a les fêtes, les boules, les dindes et les cadeaux pour les plus chanceux d’entre nous. En parlant de cadeau, le livre-programme « L’Avenir en Commun » est disponible pour seulement 3 euros en librairie. C’est un cadeau incontournable. Discussions garanties à table ! Pensez-y !

 

2 réflexions sur “Occupez-vous-en !

  1. faire la différence entre LA politique et LE politique est tout l’enjeu de la trilogie à venir (1er tour, 2 ème tour, législative) : la France Insoumise en cassant l’entre-soi des arrangements politiciens s’oblige a donner un cadre vertueux à son projet politique, « l’avenir en commun » est un nouveau programme commun des citoyens sans le « parti pris  » des apparatchiks…

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